Le cash, de l’argent sale ?

Le cash, de l’argent sale ?

Par souci d’hygiène, de plus en plus de commerces refusent les pièces et billets. L’argent liquide n’aurait que des défauts : vecteur de microbes, peu pratique, cible de fraudes en tout genre, contrairement à l’argent virtuel qui, lui, serait rapide, sécurisé, quasi sans contact et disponibles en tout temps.

La dématérialisation des transactions n’a toutefois pas que des avantages : la perte d’autonomie, la confidentialité des données nécessaires à l’achat, ou pire, l’exclusion. Les technologies permettant les paiements électroniques sont actuellement aux mains des banques, d’établissements de crédit ou des géants de la technologie comme Google, Apple ou Samsung.

Mais ces géants étrangers de la technologie n’ont vont-ils pas s’imposer à la place d’application nationale suisse comme Twint ? La solution passe peut-être par la création d’un organisme d’utilité publique chargé de veiller à ce que ces technologies ne servent qu’au paiement électronique sans que nos données ne soient analysées en permanence.

Si la réduction de l’utilisation du cash devait s’accélérer avec cette pandémie, sa disparition ne devrait se produire que dans les cinq prochaines années. Laissant le temps nécessaire pour réglementer ce domaine.

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